La loi Blanquer s'impose comme une loi importante pour ses conséquences structurelles à long terme sur l'École. Les Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux (EPSF) initialement prévus dans le projet de loi devraient se traduire par une réorganisation du primaire, la rentabilisation des structures et des fermetures de classes, particulièrement en zone rurale. Mais cette loi vise également à construire un marché de la formation supérieure. Pour ce faire, au lieu d’ouvrir l’Université à tous, elle y adapte les logiques déjà à l’œuvre dans les formations sélectives telles que les classes préparatoires aux grandes écoles, les écoles de commerce ou les instituts d’études politiques. Pensée par des individus issus de ses rangs, elle est parfaitement adaptée pour les classes supérieures et les fractions des classes moyennes déjà convaincues des bienfaits du néo-libéralisme. L'article que nous reproduisons ici, publié de façon anonyme en avril 2018 sur le site https://paris-luttes.info, en fait une bonne synthèse et en dénonce les dangers.
La Rédaction du blog
La réforme Blanquer-Mathiot : la
sélection néo-libérale au service des
classes supérieures
Les classes privilégiées trouvent dans l’idéologie que l’on pourrait appeler charismatique (puisqu’elle valorise la « grâce » ou le « don ») une légitimation de leurs privilèges culturels qui sont ainsi transmués d’héritage social en grâce individuelle ou en mérite personnel. Ainsi masqué, le « racisme de classe » peut s’afficher sans jamais apparaître. Cette alchimie réussit d’autant mieux que, loin de lui opposer une autre image de la réussite scolaire, les classes populaires reprennent à leur compte l’essentialisme des hautes classes, et vivent leur désavantage comme destin personnel. »
Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, Les héritiers, les étudiants et la culture, Paris, Éditions de Minuit, 1964, p. 106-107.
Les réformes mises en œuvre par le gouvernement Macron concernant l’Université et le lycée -les deux étant inséparables- visent à légitimer, et renforcer les inégalités économiques et la hiérarchie sociale en en faisant supporter la responsabilité aux individus eux-mêmes et particulièrement à ceux issus des classes populaires. Les inégalités économiques et sociales, qui se sont particulièrement renforcées ces dernières décennies -comme l’ont très bien montré les travaux de Piketty et Saez- ne résultent alors plus d’une structure sociale ou encore d’une organisation de la société en classes distinctes ou encore d’un fonctionnement inégalitaire de l’économie, d’une problématique commune et politique, mais relèvent d’un choix individuel. Les individus deviennent responsables de leur situation : s’ils ne sont pas des winners, des vainqueurs, s’ils sont pauvres, cela est leur faute, ils n’ont pas fait les bons choix (que les gagnants ont évidemment faits).
Ces réformes portent un changement profond des politiques publiques éducatives. Il
ne s’agit plus d’accompagner un mouvement de fond de scolarisation en créant des collèges, des lycées, des universités, des postes de professeurs, d’éducateurs et de personnels techniques, mais de passer à une logique de l’offre. Les politiques publiques scolaires ne répondent alors plus à une demande sociale, mais adoptent la logique de l’offre -tout comme la politique de l’offre est devenue l’alpha et l’oméga des politiques économiques des gouvernements successifs, de « gauche » comme de droite.
Cette logique peut s’énoncer ainsi :
➢ Le marché scolaire est un marché comme les autres. Il est le lieu de la rencontre entre l’offre et la demande et l’égalisation entre les deux termes se fait par la variation des prix.
➢ La rencontre entre l’offre scolaire (les universités) et la demande scolaire (les lycéens) se fait par la variation des attendus des universités c'est-à-dire les prérequis pour intégrer les formations. Si l’offre scolaire est supérieure à la demande scolaire les attendus baissent, si la demande scolaire est supérieure à l’offre scolaire les attendus augmentent, entraînant un effet d’éviction d’une partie de la demande scolaire c'est-à-dire une sortie du marché d’une partie de la demande scolaire.
Dès lors que l’université n’est plus considérée comme un bien public répondant à l’intérêt général, mais comme un marché, il faut faire incorporer la logique du marché aux lycéens et à leur famille. Le rôle des institutions est alors essentiel, car ce n’est qu’au travers de leur médiation que les individus agissent. La forme de l’institution, ce qu’elle permet et ce qu’elle ne permet pas, les sens interdits, les sens uniques et les voies de garage qu’elle offre, sont le cadre dans lequel agissent les individus. Elle détermine les comportements. Les réformes du lycée de Jean-Michel Blanquer et la refonte d’APB en Parcoursup s’inscrivent dans ce sens. Elles visent à transformer les lycéens en entrepreneurs de scolarité. Ils doivent donc penser et se penser comme acteurs d’un marché scolaire, déterminant leur place dans leur société et donc faire les bons choix. Il s’agit en somme de les transformer en homo scolaricus rationnel(1).
Le soubassement théorique est encore à aller chercher du côté des économistes et
particulièrement de la théorie du capital humain de Gary Becker(2). Pour ce dernier, les individus disposent d’un capital humain sur le modèle du capital économique qu’il s’agit de valoriser en vue d’accéder à des ressources rares, en particulier des avantages économiques. Chacun doit alors calculer combien lui rapportent sa poursuite d’études, ou son arrêt, et la rentabilité des études poursuivies(3).
La mise en place de Parcoursup reprend cette logique. Parcoursup est le logiciel par lequel les lycéens de terminale choisissent leur poursuite d’études. Ils peuvent y effectuer jusqu’à dix demandes d’inscription dans une filière du supérieur. Pour chaque demande, les attendus des filières en termes de savoirs et de savoir-être sont exposés. De même, les taux de réussite et les débouchés des études supérieures sont publiés. Enfin, pour chaque demande, quelle qu’elle soit, dans une école spécialisée ou à la faculté, les lycéens doivent faire une lettre de motivation et déposer un CV. Il s’agit alors de montrer en quoi le profil du lycéen correspond à l’offre.
Lors du conseil de classe du second trimestre de terminale, les bulletins des classes de
première et des deux premiers trimestres de terminale sont remontés dans Parcoursup et visibles par les établissements d’accueil du supérieur. A ceci s’ajoutent plusieurs éléments déterminants dans l’acceptation des demandes des élèves. Il est demandé aux professeurs principaux pour chaque élève de déterminer si les compétences suivantes, « méthodes de
travail », « autonomie », « capacité à s’investir » et « engagement et esprit d’initiative » sont « très satisfaisantes », « satisfaisantes », « assez satisfaisantes », « peu démontrées » (sauf pour la dernière où il s’agit de savoir seulement si elle est « très satisfaisante », « satisfaisante » ou « absence d’éléments d’évaluation »). De plus, un encart est laissé au choix des professeurs principaux pour apporter « d’autres éléments d’appréciations du profil ». Le chef d’établissement détermine ensuite, après l’avis du conseil de classe, « la cohérence du vœu
formulée avec le projet de formation motivé » en stipulant si celui-ci est « très cohérent »,
« cohérent », « peu cohérent », « incohérent ». Enfin, il détermine également, à propos de « la
capacité à réussir » de l’élève, si celle-ci est « très satisfaisante », « satisfaisante », « assez
satisfaisante », « peu démontrée ». Enfin un encadré libre existe où le chef d’établissement peut porter son avis sur « la capacité à réussir de l’élève dans la formation visée ».
C’est donc à partir de ces items cochés, des notes et des bulletins que les élèves verront -ou non- acceptées leurs demandes de poursuite d’études. Les algorithmes servent alors à classer les demandes, à les hiérarchiser selon les critères scolaires (les bulletins et les notes) et selon les « compétences » et « cohérence » du projet de l’élève. Dans les conseils de classe, pour les filières sélectives type classes préparatoires ou écoles, il est admis que toute compétence non classée comme « très satisfaisante » correspond alors à un refus, le dossier se trouvant alors relégué sous la pile.
Ainsi, pour que la poursuite d’étude soit acceptée, il faut que l’élève ait incorporé les critères attendus des études supérieures, là où auparavant, la possession du baccalauréat était l’unique critère d’accession à l’Université. Ainsi les ambitions des élèves doivent être ajustées à leurs capacités scolaires. Or il n’y a rien de plus déterminé socialement, notamment en France, que les capacités scolaires. Les travaux pionniers de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron ont ouvert la voie aux études sur la reproduction sociale au travers de l’École et n’ont jamais été démentis jusqu’à aujourd’hui(4). En ce sens la réforme Blanquer ne fera qu’aggraver les inégalités sans se donner les moyens de lutter contre -ce qui coûte trop cher au regard des critères de Maastricht et des technocrates. Il n’est pas exagéré de parler d’un abandon des politiques de diffusion à un public le plus large possible des savoirs et des connaissances, et donc du rôle émancipateur que peut avoir l’Université.
Pour que cette transformation des élèves en homo scolaricus rationnel soit parfaite, il faut qu’elle s’inscrive dans des dispositifs performatifs plus importants. En effet, c’est un habitus
c'est-à-dire des réflexes et des schèmes de perception et d’action qu’il s’agit de forger, et donc le temps long est nécessaire. En ce sens, la réforme du lycée sera le parachèvement de cette transformation.
Le lycée devrait changer de fond en comble d’ici un an. Il est prévu la fin des filières générales et technologiques au profit d’un lycée « à la carte ». La classe de seconde restera une classe de détermination de la poursuite d’études. Les lycéens auront alors un enseignement de 54 heures annuelles, appelé « éducation au choix de l’orientation ». Il s’agira alors, pour eux, de déterminer les enseignements de spécialités qu’ils suivront dans les classes de première et de terminale en vue de leur accès aux filières universitaires qu’ils auront choisies. En effet, lors de la classe de première, les lycéens devront choisir trois matières dites de spécialités(5) et en garder deux en classe de terminale en sus d’un tronc commun réduit. Il faudra donc que les lycéens fassent les bons choix, suivant leur souhait de poursuite d’étude, pour que les deux enseignements de spécialités choisis correspondent aux attendus des filières universitaires. On peut faire l’hypothèse réaliste qu’un élève ayant pris comme binôme de spécialités « Arts » et « Humanités, littérature et philosophie » sera de fait exclu d’une poursuite d’étude en faculté d’économie (il manque la dominante « Mathématiques » et « Économie »), en faculté de droit (il manque la dominante « Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques »), en STAPS (il manque la dominante « Biologie-écologie »), en faculté de psychologie (il manque la dominante « Mathématiques »), etc. Il se peut qu’il ne soit pas complètement exclu mais que son dossier soit très loin sous la pile : son acceptation de son choix d’orientation -au cas où il ne correspond pas à son profil de lycéen- dépendra alors des places disponibles. Il s’agit alors, comme nous l’avons expliqué plus haut, d’une logique de marché où le prix qui égalise l’offre et la demande correspond aux attendus des universités.
Ainsi dès la fin de la classe de seconde, il faudra que les lycéens connaissent la voie
qu’ils vont suivre dans les 5 ans. Évidemment, il y aura des ratés. Dès lors, des entreprises privées de remédiation feront leur apparition. Des cours privés permettront, certification à l’appui, de pallier l’absence d’une spécialité par des cours particuliers. Le lycéen s’étant trompé ou voulant changer d’orientation devra alors se payer les cours que le lycée ne lui aura pas dispensés. Parcoursup étant bien fait, cette possibilité est déjà anticipée, car il est possible, pour son dossier d’inscription, de mettre en avant des compétences personnelles si elles permettent d’éclairer les jurys de sélection. Ainsi aux inégalités sociales se surajouteront des inégalités économiques. Il existe déjà, suite à la mise en place de Parcoursup, des officines privées et payantes qui proposent de faire les inscriptions à la place des élèves, en rédigeant leur lettre de motivation. À côté des cours privés, il existe des coachs de l’orientation(6). Cette réforme sera donc aussi celle de la création d’une nouvelle source de profits pour les entreprises de soutien et de cours particuliers.
Certaines critiques, justifiées, ont souligné que les familles n’étaient pas toutes armées de la même manière pour anticiper les conséquences des choix des spécialités des lycéens. Très concrètement les familles des classes supérieures sont celles qui ont une connaissance et des stratégies scolaires de réussite très poussées. Il apparaît alors clairement que ce sont elles qui vont sortir gagnantes de cette réforme tant cette dernière est calquée sur leur raisonnement, sur leur rationalité(7). Les économistes ont une réponse toute faite à cette critique. En effet, ils admettent volontiers qu’il peut y avoir des différences d’informations entre les parties prenantes sur un marché : l’offre peut connaître des informations essentielles sur le produit échangé, mais ne pas transmettre ces informations aux demandeurs. C’est ce que l’on appelle les asymétries d’information. La réforme Blanquer-Mathiot prend en compte ce problème et réduit alors les problèmes d’orientation à des problèmes d’asymétries d’information entre l’offre et la demande et les demandeurs eux-mêmes (c’est-à-dire entre les familles aisées très mobilisées dans le choix des cursus et les familles populaires plus ou moins dépossédées face aux enjeux scolaires). Tel est le sens des 54 heures annuelles « d’éducation au choix de l’orientation » : pallier les asymétries d’information. Les inégalités sociales et l’inégalité des chances à l’école se trouvent alors réduites à un problème d’inégalité d’information.
En résumé, la réforme Blanquer-Mathiot vise à construire un marché de la formation
supérieure. Pour ce faire, au lieu d’ouvrir l’Université à tous, elle y adapte les logiques déjà à l’œuvre dans les formations sélectives telles que les classes préparatoires aux grandes écoles, les écoles de commerce ou les instituts d’études politiques. Pensée par des individus issus de ses rangs, elle est parfaitement adaptée pour les classes supérieures et les fractions des classes moyennes déjà convaincues des bienfaits du néo-libéralisme(8). À tel point qu’on se demande si elle n’est pas faite uniquement pour elles, en abandonnant toute ambition de démocratisation des savoirs. Plus généralement, les changements institutionnels que cette réforme porte visent à transformer les lycéens et leur famille en comptable individuel de leur capital humain, en homo scolaricus rationnel. La situation économique et sociale des individus devient alors le résultat de leurs choix. Les inégalités sociales et la pyramide sociale se trouvent alors légitimées et justifiées. Bien évidemment, quiconque connaît un tant soit peu le fonctionnement ordinaire du monde social sait pertinemment que les actions des individus ne relèvent pas d’un choix libre, mais sont contraintes par leur environnement social, matériel, géographique, économique et culturel. Enfin cette réforme est un déni de société puisque ce
qui ne compterait alors ce n’est plus le partage des connaissances, mais les égoïsmes individuels.
Il faut donc rejeter en bloc la réforme Blanquer-Mathiot et réclamer une véritable ambition de démocratisation scolaire. Il ne serait pas illogique de demander que l’Université obtienne des financements inversement proportionnels aux pourcentages d’enfants de milieux populaires qu’elle accueille. On peut rappeler que les élèves de Polytechnique ou des Écoles normales supérieures sont payés pour leurs études, pourquoi pas les étudiants ? D’autre part, le baccalauréat, quel qu’il soit, doit demeurer l’unique passeport d’accès à l’Université. Il faut donc demander que les choix relevant de l’Université soient acceptés d’office -sans CV, lettre de motivation ou autres barrières à l’entrée.
Notes
Bernard Walliser, directeur d’étude en économie à l’EHESS, dans une tribune publiée par Le Monde, rappelait
très justement que la croyance dans l’homo œconomicus rationnel avait conditionné la mise en place
d’institutions et de réformes basées sur ce modèle, ce comportement finissant par être incorporé par les acteurs
eux-mêmes selon le principe de l’action performative. WALLISER Bernard, « Réformes Macron : « Le modèle de
l’homo œconomicus » est devenu « une croyance autoréalisatrice », Le Monde, 31/03/2018.
L’influence de Gary Becker, prix Nobel d’économie, est très importante car sa théorie est enseignée au lycée
comme dans les facultés comme une description du réel. Il appliquait d’ailleurs cette théorie de l’agent rationnel
à tous les niveaux, la délinquance relevant alors d’un calcul coût/avantage.
Le journal Les Échos pouvait ainsi publier un article « Bac+2 vs Bac+5 : le match des salaires » en supposant,
conformément à la théorie du capital humain, que les étudiants faisaient – ou devraient faire – un calcul
coût/avantage de la poursuite d’études. Cet article chiffrait même les espérances de gains sur une vie de labeur.
Le tronc commun se compose des matières suivantes : Français, Histoire géographie, langue vivante 1 et 2,
Éducation physique et sportive, Enseignement scientifique, Enseignement moral et civique. Les enseignements de spécialités se composent des matières suivantes : Arts, Biologie-écologie, Histoire-géographie géopolitique et sciences politiques, Humanités, littérature et philosophie, Langues et littératures étrangères, Mathématiques, Numérique et sciences informatiques, Physique-chimie, Sciences de la vie et de la Terre, Sciences de l’ingénieur, Sciences économiques et sociales.
« Parcoursup, un nouveau marché pour les acteurs privés du conseil en orientation », Le Monde, 9 mars 2018.
Il n’est guère étonnant que le rapport qui a servi de base à l’élaboration de cette réforme l’ait été sous la
direction d’un ancien directeur de l’Institut d’études politiques de Lille, Pierre Mathiot, qui n’a jamais enseigné à
l’Université et n’est jamais passé par l’Université dans ses études (il est diplômé de l’IEP de Paris). Il provient donc
d’une filière sélective où les entrées se font par concours et projette alors cet univers mental sur l’ensemble du
système scolaire français. Ce dernier devient alors uniquement, à l’image des concours, un système de
classement et de hiérarchie des individus. Comme le rappelle Stéphane Beaud, l’Université, à la différence des
filières élitistes, a accompagné le mouvement de démocratisation scolaire et a permis à nombre d’enfants d’accéder à des diplômes supérieurs et à des emplois qualifiés. Elle a fait son job en
grande partie, là ou les filières élitistes se gardaient bien d’ouvrir leurs portes – à part avec quelques filières
« vitrines » telles que les « conventions éducation prioritaire ». Stéphane Beaud & Mathias Millet, « La réforme
Macron de l’université », La Vie des idées, 20 février 2018.
Ainsi il ne faut pas se leurrer : cette réforme est soutenue par les classes supérieures et les classes moyennes qui
pensent sortir gagnantes de cette concurrence scolaire et qui ont déjà des stratégies très développées
(contournement de la carte scolaire, cours de soutien, pratique d’une discipline distinctive, fuite vers le privé...).
Aux quatre coins de la planète, des étudiants, des universitaires, des chercheurs, mais aussi des lycéens ou des enseignants, se mobilisent pour s’opposer aux politiques néolibérales et conquérir de nouveaux droits. Et la plupart du temps, nous n’en savons rien ou si peu…
Nous nous proposons donc de tenir sur ce blog une « météo des luttes », organisée sous la forme de textes courts, de « brèves », suivis de liens à consulter ou de documents à télécharger.
Dans ce bulletin météo, nous vous signalons quelques-uns de ces combats, locaux et universels...
All over the world, students, academics, researchers, as well as high school students and teachers are mobilizing to oppose neoliberal policies and conquer new rights. But most of the time, we hear little or no wind of it...
We therefore propose to keep on this blog a “barometer of struggles” organized in the form of news in brief, followed by links to consult or documents to download.
In this weathercast, we signal to you a few of these recent fights, local and universal…
Überall auf der Welt kämpfen Studierende, Lehrende und Forschende, aber auch SchülerInnen oder gar Eltern, gegen neoliberale Politik und für neue Rechte. Davon erfahren wir in der Regel nur wenig…
Auf dieser Seite verzeichnen wir also einen wissenschaftlichen Streikwetterdienst aus kurzen Texten und Meldungen mit Links und Dokumenten zum Herunterladen.
In diesem Bericht stellen wir Euch einige dieser lokalen und allgemeinen Kämpfe vor.
En todas partes del mundo, estudiantes, académicos, investigadores, pero también estudiantes y profesores de secundaria se movilizan para oponerse a las políticas neoliberales y conquistar nuevos derechos. Pero la mayor parte del tiempo, no sabemos nada o muy poco....
Por lo tanto, proponemos mantener en este blog un "barómetro de las luchas", organizado en forma de resúmenes, seguidos de enlaces para consultar o documentos para descargar.
En este reporte meteorológico, señalamos algunas de estas luchas, locales y universales…
In tutto il mondo, studenti, accademici, ricercatori, ma anche studenti delle scuole superiori e insegnanti si stanno mobilitando per contrastare le politiche neoliberali e conquistare nuovi diritti. E il più delle volte non ne sappiamo nulla, o molto poco...
Proponiamo quindi di tenere su questo blog un "meteo delle lotte", organizzato in forma di brevi testi, seguiti da link da consultare o documenti da scaricare.
In questo bollettino meteorologico, diamo notizia di alcune lotte, locali e universali…
Em todo o mundo, estudantes, acadêmicos, pesquisadores, mas também estudantes do ensino médio e professores estão se mobilizando para se opor às políticas neoliberais e conquistar novos direitos. E, na maioria das vezes, não sabemos nada ou tão pouco acerca disso...
Propomos portanto manter neste blog um "clima das lutas", composto por textos curtos, "resumos", seguidos de links para consulta ou documentos para download.
Neste boletim meteorológico, relatamos algumas dessas batalhas, locais e universais…
600 élèves mauritaniens titulaires du Baccalauréat, ayant atteint l’âge limite de 25 ans, sont interdits d’inscription à l’université publique. Ils sont exclus par une mesure gouvernementale « qui rentre dans le cadre d’une réforme de l’enseignement », selon le ministre de l’Enseignement supérieur.
Sénégal
La grève mondiale de la jeunesse pour le climat du 20 septembre a mobilisé plus de 4 millions de personnes sur tous les continents. Au Sénégal, pays d’Afrique de l’Ouest touché par l’avancée du désert, la déforestation et l’érosion côtière, la mobilisation est restée modeste, selon la presse locale. À Thiès, un étudiant paye d’une mâchoire fracturée sa lutte pour le climat.
Tandis que plusieurs grèves éclatent en octobre dans différentes universités pour revendiquer de meilleures conditions de vie et revoir la politique d’orientation des étudiants.
South Africa
University campus shuts after protests in which cows are killed on 31 August. Seven students, including Nelson Mandela University students representative council chairperson Bamanye Matiwane, have been arrested following protest action at the university's Port Elizabeth campus on Monday. It is believed students protested because of safety and security concerns at the university.
Uganda
Makerere University was this week a centre of violent protests where security and students clashed after the latter went on strike to protest against a 15 per cent tuition policy that was recently approved.
Amérique du Sud
Chile
La protesta estudiantil empezada contra el aumento del metro derivó en una crisis social, con los manifestantes en las calles luchando por la dignidad despuès de 40 años de políticas neoliberales llevadas en el país desde la dictadura de Pinochet (1973-1990). La semana del 14 de octubre ha estado marcada por la evasión masiva en el Metro de Santiago iniciada por estudiantes secundarios, que poco a poco a sumado a usuarios en protesta por el alza en el precio del pasaje del sistema de transporte subterráneo.
Unos comparan el movimiento a la revolución de la Chaucha hace 70 años.
A pesar de la revocación del « tarifazo » por el gobierno Piñera, se han extendido las protestas en todo el país.
Il y a 2 semaines, les lycéens chiliens ont commencé à frauder dans le métro pour protester contre la hausse du prix du ticket et les injustices du néolibéralisme dont le Chili a été le plus grand laboratoire mondial pendant la dictature de Pinochet (1973-1990). Depuis un soulèvement populaire est en place. Un entretien intéressant avec un manifestant dans Lundi matin pour comprendre le contexte général de ces énormes manifestations au Chili.
Colombie
La marcha de los estudiantes en Bogota termina con fuertes disturbios. Con disfraces, máscaras y catrinas, miles de estudiantes se movilizaron el jueves 31 de octubre desde diferentes puntos de Bogotá para defender, entre otros temas, la autonomía y el uso excesivo de la fuerza por parte de los uniformados en otras regiones.
Perú
Alumnos de la Universidad San Luis Gonzaga de Ica (UNICA) protagonizaron una batalla campal al interior y a las afueras de la casa de estudios, luego que un grupo de ellos intentara tomar el campus para hacer escuchar sus exigencias. De acuerdo a información brindada por algunos estudiantes, en una reunión llevada a cabo la mañana de este miércoles 11, un grupo acordó realizar la toma ya que se oponen a cambiar la tarifa social que se cobra por derecho a comedor universitario. Pero resulta que el motivo por el alza en el cobro en el comedor universitario no sería el único motivo de las protestas, sino que también una facción de alumnos exige la convocatoria de nuevas elecciones para lograr el cambio de gestión y la salida del rector Magallanes, a quien acusan de corrupción y malos manejos en la universidad.
Youth has been very active in the Hong Kong’s protests of the last months. “The young have the most to lose since they will be the first generation under the Bill”.
“We are just fighting for what we believe in”, explains a protester in the streets of this very specific Chinese island.
Many Chinese students in Australia supporting Hong Kong and China to arrest the riot. Pro-China and pro-Hong Kong students clash at University of Queensland.
Europe
Grèce
Thousands of students marched against the new conservative government in Athens protesting the abolition of a law that banned Greek law enforcement from entering university grounds. Greece overturned the university sanctuary law in August.
Proche Orient
Irak
Dans un pays où plus de 60% de la population a moins de 25 ans, la jeunesse rejoint le mouvement de contestation et manifeste dans plusieurs villes du pays. Dans cet article du Monde du 28 octobre 2019, plusieurs témoignages d’étudiants appellent à la démission du gouvernement « Sans pays, pas d’école », rétorque un étudiant. « On veut que le gouvernement démissionne immédiatement, ils démissionnent ou on les dégage », lance-t-il.
Jordanie
Après un accord sur les salaires, les enseignants suspendent leur grève.
Aux quatre coins de la planète, des étudiants, des universitaires, des chercheurs, mais aussi des lycéens ou des enseignants, se mobilisent pour s’opposer aux politiques néolibérales et conquérir de nouveaux droits. Et la plupart du temps, nous n’en savons rien ou si peu…
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Amérique du Sud
Colombia
Una campaña para denunciar las amenazas de muerte contra líderes sindicalistas está en marcha como lo subraya la federación mundial de los sindicatos, Internacional de la Educación.
En efecto, en una nueva publicación de FECODE y la Escuela Nacional Sindical se registran 6.119 violaciones del derecho a la vida, la integridad física y la libertad de los y las docentes sindicalistas en Colombia entre 1986 y 2016. Entre ellas figuran 990 asesinatos, 78 desapariciones forzadas y 49 atentados contra la vida, además de más de 3.000 amenazas y más de 1.500 desplazamientos forzados.
Asie
Thailand
Pro-democracy student protesters aim for ambitious political change. Fighting for three demands (resignation of Prime Minister Prayuth Chan-ocha, changes to a constitution drafted under military rule; and, reforms to the constitutional monarchy), they won’t back down until the government agrees the three demands, says one of the more senior protest organizer.
Voranai Vanijaka, a political analyst at Bangkok’s Thammasat University, said tech-savvy youths in both territories, Hong Kong and Thailand have “shared cultural values, the love for freedom and the courage to fight for change”.
Une nouvelle étape dans la lutte contre la Loi de programmation de la recherche (LPR). Malgré le confinement, un rassemblement autorisé a réuni plus de 1200 personnes, place de la Sorbonne le 17 novembre 2020 où devait être votée en deuxième lecture la LPR. Cette loi liberticide, qui a finalement été votée, aggrave non seulement le démantèlement du statut de fonctionnaire et la précarisation du personnel et des étudiantes et étudiants, mais elle instaure aussi depuis son passage au Sénat un délit de désordre au sein de l’enceinte universitaire passible de 7 500 euros d’amende et un an d’emprisonnement.
Hongrie
"Free country, free university”, chanted thousands of students as they marched through the streets of Budapest on 23 October on the anniversary of the 1956 Hungarian revolution. They supported the 300 students who have been occupying their university of Theatre and Film Arts (SZFE in Hungarian) since the end of the summer.). SZFE’s previous senate and leadership announced their resignation on Aug. 31, saying the foundation that took over the university on Sept. 1 under a government decree had deprived them of “all essential powers”.
The students were forced to stop the blockade due to new Coronavirus restrictions on November 9 but the fight for university’s freedom and independence in the Hungary of Orban will go on.
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En este reporte meteorológico, señalamos algunas de estas luchas, locales y universales…
In tutto il mondo, studenti, accademici, ricercatori, ma anche studenti delle scuole superiori e insegnanti si stanno mobilitando per contrastare le politiche neoliberali e conquistare nuovi diritti. E il più delle volte non ne sappiamo nulla, o molto poco...
Proponiamo quindi di tenere su questo blog un "meteo delle lotte", organizzato in forma di brevi testi, seguiti da link da consultare o documenti da scaricare.
In questo bollettino meteorologico, diamo notizia di alcune lotte, locali e universali…
Em todo o mundo, estudantes, acadêmicos, pesquisadores, mas também estudantes do ensino médio e professores estão se mobilizando para se opor às políticas neoliberais e conquistar novos direitos. E, na maioria das vezes, não sabemos nada ou tão pouco acerca disso...
Propomos portanto manter neste blog um "clima das lutas", composto por textos curtos, "resumos", seguidos de links para consulta ou documentos para download.
Neste boletim meteorológico, relatamos algumas dessas batalhas, locais e universais…
Monde
La lutte des jeunes pour le climat est devenue mondiale
Alors que dans le bulletin météo de janvier-février, nous annoncions le lancement des jeudis verts des lycéens en Europe et en Australie, le mouvement a très vite pris un caractère mondial comme le montre la planisphère réalisée par Fridays for future.org. Le 15 mars, la grève mondiale des jeunes a réuni près de 1,5 million d’élèves et d’étudiants dans plus de 70 pays.
Afrique
Afrique du Sud
Students clashed with police in Johannesburg’s University of the Witwatersrand (WITS) on February 7. The protests come after the tertiary’s Student Representative Council (SRC) called for a national shutdown of all tertiary campuses, as they demand that homeless fellow students should be provided with adequate accommodation and students who have historical debts be allowed to register at the university.
Partout dans le monde, l'application du néo-libéralisme à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche entraîne une multiplication des fraudes. On en trouvera un exemple en Côte d'Ivoire, via le combat du collectif des enseignants-chercheurs et chercheurs de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan Cocody (Codec). Ce collectif est monté au créneau pour tenter de désamorcer le conflit qui les oppose au président de l'Université. Dans une déclaration faite à la presse, Dr Oumar Yéo et ses camarades démontent la gestion du Pr. Abou Karamoko et lui font des propositions de sortie de crise.
Kenya
Student riots happened in Laikipia University after cultural festival week reduced to one day in Nyahururu. The students were protesting over the shortening of this year’s cultural week from five to one day. “We have been holding a cultural week in every academic year. This year’s event was set to start yesterday (Monday 25 March) up to Friday. But yesterday, we were notified by the university’s administration that we will only hold the event on Friday”, said the student who sought anonymity. Another student said that the university management cited lack of funds for the changes. “Why is the university citing lack of funds for shortening the period of the cultural event yet the money had been factored in the fees?”, posed another student.
Mali
Grève des enseignants : les négociations se poursuivent entre les syndicats et le gouvernement. La grève des huit syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, déclenchée le lundi 11 mars 2019, est prévue pour durer jusqu’au 5 avril prochain. Ce débrayage paralyse les écoles du pays depuis plusieurs mois.
Maroc
Des affrontements ont eu lieu à Rabat lors de la manifestation du 20 février alors que le problème des enseignants contractuels reste sans issue. Libération parle de panne de courant entre le ministère et les syndicats. « Le gouvernement s’attache à recruter par contrat, tout en introduisant 14 amendements au statut des fonctionnaires des académies », y lit-on.
Police clashed with demonstrators in Rabat on Wednesday February 20 during a strike called by labour unions and workers to protest against lacking reforms.
Niger
Comme nous le signalions déjà dans la météo des luttes de janvier-février, les universités sont toujours paralysées par un mois de grève des enseignants qui réclament une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
Ouganda
Kyambogo university student loses hand in protest against new tuition policy. However, students have vowed not to stop until the policy is revised.
Des affrontements entre des étudiants affiliés à l’Union Générale des étudiants de Tunisie (UGET) et la police ont eu lieu le mercredi 10 avril 2019, devant le ministère de l’Enseignement Supérieur ainsi que devant de nombreuses institutions universitaires relevant de l’université de Sousse. Des étudiants, revendiquant l’organisation du concours d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (CAPES), ont fermé la route et ont lancé des pierres contre les forces de l’ordre, se réfugiant dans les rues avoisinantes par la suite.
Zambie
Zambian education authorities Friday April 5 shut the country’s second largest public university, the Copperbelt University (CBU), following riots. The government said the riots were caused by students who were barred from sitting examinations because they had not made the cut in continuous assessment tests but, in fact, confusion erupted at the Copperbelt University in Kitwe on Monday April 1, after Management told first year students to go back home as government can no longer provide bursaries for them.
Amérique du Nord
Canada
Ontario
Thousands of students across Ontario walked out of their classes Thursday, April 4, and with their teachers and parents Saturday, April 6, to protest the cuts to public education budgets being imposed by the province’s right-wing Progressive Conservative government.
The initiative was organized independently by students themselves, using the #StudentsSayNo hashtag on social media. In the little more than a week since high school student Natalie Moore called for the protest, students from more than 700 schools from all parts of the province signed up to take part. OPSEU First Vice-President / Treasurer Eduardo (Eddy) Almeida said the budget contains deep new cuts to a variety of ministries, including social services and post-secondary education.
"They’re giving corporations billions in tax cuts, but it seemed like every second word out of the Finance Minister’s mouth was debt or deficit," said Almeida. "Even the Ontario Chamber of Commerce has been crying foul about all the financial scare-mongering this government has been doing."
États-Unis
Californie
After Oakland in march, nearly 3,000 teachers and support staff conducted a one-day strike, Thursday April 11, in Sacramento, California. The Sacramento City Teachers Association (SCTA) called the limited walkout after 92 percent of its members voted last month to authorize strike action in the state capital. "I want them to see me fight for what's right. I want my students to know that they're important enough to me that I'll fight for them and I'll say what needs to be said as best I can," said a seventh-grade teacher.
Illinois
After two weeks on the picket line and more than a year at the bargaining table, teaching and graduate assistants at the University of Illinois at Chicago have made a deal that will put more than 1,500 employees back to work, union leaders said Friday. But despite agreeing to terms for a new contract late Thursday, the union continued its strike which began March 19 because the terms of ending the walkout — such as how workers could recoup lost pay — weren’t final, the union said.
Kentucky
More than 60 University of Kentucky students joined a hunger strike by the end of March meant to pressure school leaders to take specific steps to reduce food and housing insecurity among the student body. Research conducted at University of Kentucky in fall 2017 showed that 43 percent of the students who were surveyed had experienced some degree of food insecurity in the past year, while 8 percent indicated they had experienced some form of housing insecurity during that time period, according to a September 2018 workgroup presentation. The protest paid off, and the hunger strikers resumed eating on Tuesday, April 2. With a national spotlight on low-income and vulnerable students, the protest at Kentucky is the latest sign that colleges are being forced to do more to provide for their basic living needs.
Mississippi
Anger is rippling through Mississippi, with educators threatening their first walkout in that Deep Southern state in more than 38 years.
On March 28, the state legislature passed an insulting $1,500 pay raise for teachers and assistant teachers after decades of deep and sustained cuts to public education. The measure, passed near the conclusion of the recent legislative session, was promptly followed by a $2 million boondoggle for a school privatization program.
Pennsylvanie
Strike, voted on Wednesday March 27, averted at Community College of Philadelphia, but bigger funding battle continues. Community colleges typically spend less per student than other public institutions of higher learning, even when accounting for the fact that many four-year schools dedicate money to research.
Amérique du Sud
Colombie
El centro de Bogota es, de nuevo, escenario de un fuerte enfrentamiento entre el Escuadrón Movíl Antidisturbios (Esmad) y algunos estudiantes de la Universidad Distrital, sede Macarena.
Varios estudiantes han afirmado que con la protesta se buscaba mostrar inconformidad por la actuación del gobierno de Duque frente a la reunión con la minga indígena en el Cauca, ya que el presidente se fue sin reunirse con esta comunidad y no estuvo en plaza pública con los indígenas, argumentando problemas de seguridad.
Honduras
Movimientos independientes de estudiantes protestaron en contra de los masivos despidos que se anunciaron para los empleados del Instituto Nacional de Formación Profesional (Infop). Las autoridades del gobierno confirmaron el despido de unos 660 empleados de la institución de formación por problemas de presupuesto.
Alors que le décret qui instaure des droits d’inscription pour les étudiants de licence et de master hors Union européenne vient d’être publié, la contestation se poursuit, avec un élargissement du combat en faveur d'enseignement supérieur public, gratuit et émancipateur pour toutes et tous.
La réforme du lycée est-elle un moyen de supprimer 12 000 postes et va-t-elle, une nouvelle fois, renforcer la sélection à l’université ? L’émission Au combat du MediaTV permet de faire le point.
Par ailleurs la contestation des Stylos rouges se poursuit, à Rennes, Vatan, Amiens... Dans une lettre adressée au ministre de l’Éducation, mais aussi à Emmanuel Macron et Édouard Philippe, les Stylos rouges réclament l’ouverture du dialogue à propos des réformes en cours.
Germany
Fruitful negotiations between public authorities and public service trade unions, including education unions affiliated to Education International, have led to salary increase of 8 % for public workers.
Grèce
Students, police clash in Athens over teacher appointments in the public school system on mid-January 2019. "I’m a full-time teacher but we stand together (with part-time staff) as this law affects (everyone)", Venetia Reppa, a teacher hit in the back by a police stun grenade, told reporters outside parliament. The education ministry is preparing to push through parliament a hiring law which teacher unions say does not sufficiently take prior experience into account. Greece’s public schools have suffered from spending cuts imposed as a condition of bailout agreements to end its debt crisis.
Pologne
Dans le cadre de la rébellion internationale d'enseignants, le lundi 8 avril, plus de 80% des 400.000 enseignants polonais ont rejoint une grève nationale illimitée. Il s'agit de la première grève nationale des enseignants dans le pays depuis 25 ans et l'une des plus grandes grèves en Pologne au cours des dernières décennies.
Océanie
Australie
Tasmanie
Tasmanian teachers begun strike action on April 2, following stoppages in November. The strike reflected pent-up anger over the stagnant wages and destruction of conditions imposed by successive Labor and Liberal state governments. In Hobart, the teachers joined hundreds of public sector workers, including nurses, firefighters and parks and wildlife officers, at a stop-work rally that packed City Hall.