Notre congrès à Marseille des 22 et 23 novembre 2019 : le compte rendu

Quelques remerciements tout d’abord :

  • au journal La Marseillaise qui nous a accueillis dans ses locaux,
  • à Jean-Pierre Brundu responsable de l’Université populaire de Marseille-Métropole et Boris Humbert pour la belle plaquette qu’il a réalisée,
  • à l’équipe de rédaction de l’Internationale des Savoirs pour Tous (IDST) et de son blog, Patricia Pol, Pierre Bitoun et Philippe Quandalle,
  • aux nombreux membres qui, faute de moyens financiers ou de disponibilité à la date fixée, nous ont envoyé des messages d’encouragement et, pour certains, des contributions écrites,
  • et, enfin, à tous les participants qui, de France ou d’ailleurs, sont venus à Marseille ou se sont connectés en visioconférence pour les débats de ces deux jours. Ainsi, bien sûr, qu’à Alexandre qui a refait devant nous sa conférence gesticulée, « Paye ta science », que tous les présents ont vivement appréciée.

First of all, a few words of thanks:

  • to the newspaper La Marseillaise who welcomed us in its building,
  • to Jean-Pierre Brundu in charge of the Université Populaire de Marseille-Métropole (UPOP) and Boris Humbert for the beautiful brochure he produced,
  • to the editorial team of the International of Knowledge for All (IKA) and its blog, Patricia Pol, Pierre Bitoun and Philippe Quandalle,
  • to the many members who, due to lack of financial means or unavailability on the set date, sent us messages of encouragement and, for some, written contributions,
  • and, finally, to all the participants who, from France or elsewhere, came to Marseille or connected by videoconference for the debates of these two days. And, of course, to Alexandre, who gave his gesticulated lecture, "Pay for your science", which was greatly appreciated by all present.

En primer lugar, unas palabras de agradecimiento:

  • al periódico La Marsellesa que nos acogió en sus instalaciones,
  • a Jean-Pierre Brundu, responsable de la Universidad popular de Marsella-Métropole (UPOP) y a Boris Humbert por el hermoso folleto que ha realizado,
  • al equipo editorial de la Internacional del Saber para Todos (IDST) y su blog, Patricia Pol, Pierre Bitoun y Philippe Quandalle,
  • a los numerosos miembros que, por falta de medios económicos o por no estar disponibles en la fecha fijada, nos enviaron mensajes de aliento y, para algunos, contribuciones escritas,
  • y, por último, a todos los participantes que, desde Francia o desde otros lugares, vinieron a Marsella o se conectaron por videoconferencia para los debates de estos dos días. Y, por supuesto, a Alejandro, que dio su conferencia gesticulada, "Paga tu ciencia", que fue muy apreciada por todos los presentes.

Intitulé « Vers une société du partage des savoirs, de tous, par tous et pour tous », le congrès s’est déroulé autour de trois principaux moments : qu’est-ce que la future société du partage des savoirs, de tous, par tous et pour tous ?, où en est-on, aujourd’hui, de cette société à venir ?, comment avancer, demain, vers cette société du partage des savoirs ?

On trouvera en lien les propos introductifs de Pierre et Patricia pour les deux premiers temps, un texte de Christian Laval sur le passage de « l’université néolibérale à l’université comme commun », le manifeste pour une université démocratique lancé par des universitaires canadiens, une contribution de nos amis du Sénégal, intitulée « Expériences alternatives : limites, bienfaits, pièges, espoirs », et l'intervention de Christophe Pébarthe, de l’université française de Bordeaux. Vous pourrez aussi écouter quelques morceaux choisis parmi les enregistrements des débats qui ont pu être faits au cours de ces deux journées.

Grâce à ces éléments et à la diversité des participants (agriculteurs, cadres, personnels de santé, étudiants, enseignants, universitaires, chercheurs du privé et du public, retraités ou en activité…), les débats ont été, de l’avis de tous, de très bonne qualité. Ils ont permis de mettre l’accent sur le nécessaire dépassement de la société capitaliste et productiviste, la montée d’une intelligence collective et les indispensables initiatives à construire, dans les murs comme en dehors des murs de l’université ou des institutions de recherche, et tant à un niveau local, national qu’international.

Au cours de ce congrès, un certain nombre de décisions ont été prises :

  • résoudre le manque de moyens financiers de l’IDST (création d’une association loi 1901 en France, mise en place d’un système de cotisations, recours éventuel au financement participatif pour certains événements, etc.).
  • lancer un projet de formation qui contribue à la décolonisation néolibérale des esprits et des institutions. José Manuel, de l’Université de Valence en Espagne, se charge de préciser ce projet alternatif aux masters de la prétendue excellence néolibérale et de nous transmettre sa proposition.
  • en réponse à la future et énième conférence ministérielle du processus de Bologne, organiser du 23 au 25 juin 2020 une nouvelle rencontre de l’IDST à Rome. Valeria Pinto, de l'université Federico II de Naples, qui a permis l’entrée dans notre réseau du mouvement Potere al Popolo, a bien voulu prendre en charge la préparation de cet événement et nous tient au courant.

Enfin, rappelons qu’à l’issue du congrès, nous avons naturellement appelé les membres de l’IDST, aujourd’hui présents dans 35 pays, à rejoindre les combats qui se développent un peu partout dans le monde contre les réformes néolibérales et les désordres engendrés par un capitalisme illimité, qui marchandise nos vies et met en péril l’avenir de la planète. Combats dont nous rendons régulièrement compte dans le billet « météo des luttes » de notre blog et bien d’autres articles. N’hésitez donc pas à continuer de nous envoyer vos contributions…

La Rédaction du blog

Entitled "Towards a society of the sharing of knowledge from all, by all and for all", the congress was organized around three main topics: what is the future knowledge-sharing society from all, by all and for all; where are we today in this future society; and how can we move tomorrow towards this society of the sharing of knowledge?

You will find in the link the introductory remarks of Pierre and Patricia for the first two topics, a text by Christian Laval on “the transition from the neo-liberal university to the university as common”, the manifesto for a democratic university launched by Canadian academics, a contribution by our friends from Senegal, entitled "Alternative Experiences: Limits, Benefits, Pitfalls, Hopes", and the communication of Christophe Pébarthe, from the French University of Bordeaux. You will also be able to listen to some of the recordings of the debates that were made during these two days.

Thanks to these elements and to the diversity of the participants (farmers, executives, health staff, students, teachers, academics, researchers from the private and public sectors, retired or active...), the debates were, according to every one’s opinion, of very good quality. They highlighted the need to move beyond capitalist and productivist society, the rise of a collective intelligence and the indispensable initiatives to be built, both within and outside the walls of universities and research institutions, and at local, national and international levels.

During this congress, a number of decisions were taken:

  • to resolve the lack of financial means of IKA (creation of a 1901 law association in France, setting up a system of membership fees, possible fund-raising through participatory financing for certain events, etc.).
  • launch a training project that contributes to the neo-liberal decolonization of minds and institutions. José Manuel, from the University of Valencia in Spain, is in charge of specifying this alternative project to the Masters of so-called neo-liberal excellence and to transmit his proposal to us.
  • to organise a new IKA meeting in Rome from 23 to 25 June 2020, in response to the future and umpteenth ministerial conference of the Bologna process. Valeria Pinto, from the University Federico II of Naples, who has allowed the Potere al Popolo movement to join our network, has kindly agreed to take charge of the preparation of this event and keeps us informed.

Finally, let us recall that at the end of the congress, we naturally called on IKA members, now present in 35 countries, to join the struggles that are developing all over the world against neo-liberal reforms and the disorders caused by unlimited capitalism, which commodifies our lives and endangers the future of the planet. We regularly report on these struggles in our blog's "barometer of struggles" post and many other articles. So do not hesitate to continue to send us your contributions...

Blog editorial team

Bajo el título "Hacia una sociedad del conocimiento de todos, por todos y para todos", el congreso se organizó en torno a tres temas principales: cuál es la futura sociedad del conocimiento de todos, por todos y para todos; dónde estamos hoy en esta sociedad futura; y cómo podemos avanzar hacia esta sociedad del conocimiento del futuro.

Encontrarán en el enlace las observaciones introductorias de Pierre y Patricia sobre los dos primeros temas, un texto de Christian Laval sobre « la transición de la universidad neoliberal hacia la universidad como común », el manifiesto por una universidad democrática lanzado por los universitarios canadienses, una contribución de nuestros amigos de Senegal, titulada "Experiencias alternativas: límites, beneficios, escollos, esperanzas", y las palabras de Christophe Pébarthe, de la Universidad francesa de Burdeos. También podrán escuchar algunas de las grabaciones de los debates que se realizaron durante estos dos días.

Gracias a estos elementos y a la diversidad de los participantes (agricultores, ejecutivos, personal sanitario, estudiantes, profesores, académicos, investigadores del sector privado y público, jubilados o activos...), los debates fueron, según todos los presentes, de muy buena calidad. Destacaron la necesidad de superar la sociedad capitalista y productivista, el surgimiento de una inteligencia colectiva y las iniciativas indispensables que hay que construir, tanto dentro como fuera de los muros de las universidades e instituciones de investigación, y a nivel local, nacional e internacional.

Durante este congreso se tomaron varias decisiones:

  • para resolver la falta de medios financieros de la IDST (creación de una asociación de derecho de 1901 en Francia, establecimiento de un sistema de cuotas de miembros, posible recurso a la financiación participativa para determinados eventos, etc.).
  • lanzar un proyecto de formación que contribuya a la descolonización neoliberal de las mentes e instituciones. José Manuel, de la Universidad de Valencia en España, es el encargado de concretar este proyecto alternativo a los “master” de la llamada excelencia neoliberal y de transmitirnos su propuesta.
  • En respuesta a la futura y enésima conferencia ministerial del proceso de Bolonia, organizar una nueva reunión de la IDST en Roma del 23 al 25 de junio de 2020. Valeria Pinto, de la Universidad Federico II de Nápoles, que ha permitido al movimiento Potere al Popolo unirse a nuestra red, ha aceptado amablemente encargarse de la preparación de este evento y nos mantiene informados.

Por último, recordemos que al final del congreso, llamamos naturalmente a los miembros de la IDST, presentes hoy en 35 países, a unirse a las luchas que se desarrollan en todo el mundo contra las reformas neoliberales y los desórdenes causados por el capitalismo ilimitado, que mercantiliza nuestras vidas y pone en peligro el futuro del planeta. Informamos regularmente sobre estas luchas en la entrada "barómetro de las luchas" de nuestro blog y en muchos otros artículos. Así que no duden en seguir enviándonos sus contribuciones...

La redacción del blog

Patricia Pol
Christophe Pébarthe
Valeria Pinto
Sabine Rubin
Hendrik Davi
José Manuel
Pierre Bitoun
Valeria Pinto & José Manuel

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La mercantilización a hombros de gigantes: la universidad pública española, de casa de citas a cueva de plagiarios

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La mercantilización a hombros de gigantes: la universidad pública española, de casa de citas a cueva de plagiarios

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Las universidades públicas, parafraseando a Newton, pueden producir conocimiento porque sus docentes han sido capaces de subirse a hombros de gigantes, que abrieron en el pasado, o abren en el presente, sus campos de conocimiento e investigación. Las abundantes citas bibliográficas que los académicos utilizan en sus libros y artículos son el registro de su recorrido y muestran la huella de los hombros donde se encaramaron. En este sentido, la universidad siempre será una casa de citas. Cuando, animada por su mercantilización neoliberal, ha comenzado a caminar en la dirección contraria, en la de, por ejemplo, Fernando Suárez –ex-rector de la Universidad Rector de la Rey Juan Carlos–, se convierte en una cueva de plagiarios. Universitarios corruptos que, viviendo en Lilliput, pero agraciados por los beneficios del mercado, se transforman en ciudadanos de Brobdingnag. Y universidades corruptas que lo permiten, o bien mirando hacia otro lado o, directamente, promocionando dichas prácticas. La creciente mercantilización de la universidad pública española ha propiciado ambos tipos de corrupción de la cual hoy somos testigos.

Un poco de historia para situarnos. La modernización de la universidad franquista durante últimas décadas del siglo pasado no supuso una ruptura con sus principios jerárquicos y sus formas de gestión autoritarias. Fue, como ocurrió en el resto de las instituciones españolas, una reforma que los actualizó y los legitimó en un contexto político formalmente democrático. Aunque se amplió el acceso a la formación superior y se incorporaron nuevos alumnos y, sobre todo, alumnas procedentes de sectores sociales históricamente excluidos, la universidad pública de la transición/transacción se diseñó como una ‘empresa económica’ y no como una empresa social. Los gestores universitarios de entonces ya comenzaron a organizar sus planes de estudio, su administración interna y las líneas de investigación  escuchando voces que les transmitían las ‘demandas del mercado’. El resultado de aquel proceso configuró una universidad pública, poco pública, e insuficientemente autónoma y democrática. Dicho de otro modo, el mestizaje entre los ‘muertos vivientes’ del academicismo franquista y los ‘vivientes muertos’ de la incipiente mercantilización neoliberal impidieron la plena consolidación de una universidad realmente pública autónoma y democrática. La universidad como un ´bien común’ ciudadano, con unos usos sociales en la docencia e investigación dirigidos a impulsar la igualdad de oportunidades y la democratización de los usos sociales del conocimiento, quedaron relegados a un segundo plano. Una universidad que no fue.

Ya en los inicios del siglo XXI, las políticas educativas del PP, así como la reforma del espacio europeo de la educación superior y su concreción en el Plan Bolonia consolidaron dicho proceso en el contexto de la globalización neoliberal. Por primera vez, con el gobierno de Aznar, se puso en marcha una Agencia Nacional de Evaluación de la Calidad y Acreditación (ANECA) que permitía, o no, los títulos universitarios y acreditaba, o no, a los docentes y su investigación en función de su productividad y competitividad. Una agencia de acreditación al estilo de las empresas americanas de calificación de riesgos que no fueron capaces de ver los riesgos de Lehman Brothers. La opacidad de este modelo, sumada al papanatismo y la ceguera con que buena parte de la comunidad universitaria de esos años aceptó estas reformas, ha acabado convirtiéndose en el orden vigente, inamovible e impenetrable. Algunos de sus productos más tóxicos son los sexenios de investigación, el programa Docentia o el sistema de acreditación del profesorado, entendido como una espiral de méritos inacabables y a veces inalcanzables. Este engranaje mantiene al profesorado encerrado en sus despachos, produciendo los méritos que se les demandan, cada vez más lejos de la realidad de las aulas.

La burbuja y la retórica de la excelencia, con todo un nuevo campo semántico: ‘satisfacción’, ’innovación’ ‘calidad’, emprendedor’, ‘motivación’, ‘objetivos estratégicos’, ‘buenas prácticas’... ha servido para impulsar e impregnar las prácticas investigadoras y docentes del nuevo espíritu del neoliberalismo universitario. Un espíritu que concibe a estudiantes y profesores como empresarios de sí mismos. Las nuevas regulaciones normativas han impuesto al personal docente e investigador una evaluación permanente con objetivos cada vez más difíciles de alcanzar. Por añadidura, la responsabilidad de no alcanzarlos recae, única y exclusivamente, sobre ellos. La culpa recae sobre la víctima. En última instancia, la praxis de la excelencia ha bloqueado de hecho la posibilidad de un trabajo docente digno al subordinarlo a la productividad investigadora. Aquellos que no han producido el tipo de investigación exigido por los criterios productivistas y bibliométricos han sido penalizados con más docencia. El incremento de la precariedad laboral y la creciente e imparable presencia del estrés y la presión mental sobre los docentes son hoy la auténtica cara de la excelencia.

Por las puertas laterales de este edificio o por las principales, como la del Instituto de Investigación de Álvarez Conde en la Universidad Rey Juan Carlos se han ido colando, colocando y titulando en estos últimos años todos aquellos personajes que, como Cifuentes, Casado o Montón, han tenido pocos reparos en intercambiar prestigio político o económico por credenciales académicas. Su responsabilidad, como ya hemos señalado, no es única. No es un gesto corrupto aislado. En una universidad crecientemente burocratizada, individualizada, tan marcada por la competitividad, la carrera y las promociones, el sentido de lo público en la docencia y en la investigación ha acabado debilitándose. Lo importante es conseguir el título, la acreditación, el índice de impacto, el certificado adecuado que puede permitir obtener los puntos para posicionarte bien en los baremos. En esta guerra sin cuartel por posicionarse y acaparar méritos, comienza a valer todo. Este es el mensaje que la elite promocionista del profesorado universitario ha dirigido a todo el resto de profesores. Una elite que muchas veces ha ocupado los espacios de gestión y el gobierno de las universidades. En estos espacios, se ha especializado en diseñar los sistemas de control para gobernar el acceso del profesorado, pero, evidentemente, no se ha ocupado de poner en marcha sistemas de control a su propia actuación en los institutos universitarios, departamentos, cátedras de empresa, fundaciones y otras instituciones que campan a sus anchas. Nos ofrecen una fachada de excelencia tras la que reina una corrupción institucionalizada. Como ocurrió en Lehman Brothers. El evaluador no es evaluado.

El resultado ha acabado siendo esta universidad tóxica, zombie, mercantilizada y otros elocuentes adjetivos propuestos por profesores ingleses y americanos que han investigado sobre los efectos de este modelo neoliberal en sus propias universidades, golpeadas durante las últimas décadas por todo un catálogo de horrores que da forma a una universidad sin sentido, desorientada, enfermiza. Nuestra universidad responde también a este retrato. Sí queremos evitar su desaparición es urgente trabajar por construir otra universidad que como ‘bien común’ sea realmente pública, autónoma y democrática.

José Manuel Rodríguez Victoriano y Antonio Santos Ortega son profesores de la Facultad de Ciencias Sociales y representantes de CGT en la Junta de PDI de la Universidad de Valencia

Primera publicación en infoLibre el 26/09/2018

Météo des Luttes – mars-avril 2019 –

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Météo des Luttes – mars-avril 2019 –

Barometer of struggles – March-April 2019 –

Streikwetterdienst – März / April 2019 –

Barómetro de las luchas – marzo-abril de 2019 –

Meteo delle lotte – marzo-aprile 2019 –

Clima das lutas – Março-Abril de 2019 –

Aux quatre coins de la planète, des étudiants, des universitaires, des chercheurs, mais aussi des lycéens ou des enseignants, se mobilisent pour s’opposer aux politiques néolibérales et conquérir de nouveaux droits. Et la plupart du temps, nous n’en savons rien ou si peu…
Nous nous proposons donc de tenir sur ce blog une « météo des luttes », organisée sous la forme de textes courts, de « brèves », suivis de liens à consulter ou de documents à télécharger.
Dans ce bulletin météo, nous vous signalons quelques-uns de ces combats, locaux et universels...

All over the world, students, academics, researchers, as well as high school students and teachers are mobilizing to oppose neoliberal policies and conquer new rights. But most of the time, we hear little or no wind of it...
We therefore propose to keep on this blog a “barometer of struggles” organized in the form of news in brief, followed by links to consult or documents to download.
In this weathercast, we signal to you a few of these recent fights, local and universal…

Überall auf der Welt kämpfen Studierende, Lehrende und Forschende, aber auch SchülerInnen oder gar Eltern, gegen neoliberale Politik und für neue Rechte. Davon erfahren wir in der Regel nur wenig…
Auf dieser Seite verzeichnen wir also einen wissenschaftlichen Streikwetterdienst aus kurzen Texten und Meldungen mit Links und Dokumenten zum Herunterladen.
In diesem Bericht stellen wir Euch einige dieser lokalen und allgemeinen Kämpfe vor.

En todas partes del mundo, estudiantes, académicos, investigadores, pero también estudiantes y profesores de secundaria se movilizan para oponerse a las políticas neoliberales y conquistar nuevos derechos. Pero la mayor parte del tiempo, no sabemos nada o muy poco....
Por lo tanto, proponemos mantener en este blog un "barómetro de las luchas", organizado en forma de resúmenes, seguidos de enlaces para consultar o documentos para descargar.
En este reporte meteorológico, señalamos algunas de estas luchas, locales y universales…

In tutto il mondo, studenti, accademici, ricercatori, ma anche studenti delle scuole superiori e insegnanti si stanno mobilitando per contrastare le politiche neoliberali e conquistare nuovi diritti. E il più delle volte non ne sappiamo nulla, o molto poco...
Proponiamo quindi di tenere su questo blog un "meteo delle lotte", organizzato in forma di brevi testi, seguiti da link da consultare o documenti da scaricare.
In questo bollettino meteorologico, diamo notizia di alcune lotte, locali e universali…

Em todo o mundo, estudantes, acadêmicos, pesquisadores, mas também estudantes do ensino médio e professores estão se mobilizando para se opor às políticas neoliberais e conquistar novos direitos. E, na maioria das vezes, não sabemos nada ou tão pouco acerca disso...
Propomos portanto manter neste blog um "clima das lutas", composto por textos curtos, "resumos", seguidos de links para consulta ou documentos para download.
Neste boletim meteorológico, relatamos algumas dessas batalhas, locais e universais…

  1. Monde

    La lutte des jeunes pour le climat est devenue mondiale

    Alors que dans le bulletin météo de janvier-février, nous annoncions le lancement des jeudis verts des lycéens en Europe et en Australie, le mouvement a très vite pris un caractère mondial comme le montre la planisphère réalisée par Fridays for future.org. Le 15 mars, la grève mondiale des jeunes a réuni près de 1,5 million d’élèves et d’étudiants dans plus de 70 pays.

  2. Afrique
    • Afrique du Sud
      NewImageStudents clashed with police in Johannesburg’s University of the Witwatersrand (WITS) on February 7. The protests come after the tertiary’s Student Representative Council (SRC) called for a national shutdown of all tertiary campuses, as they demand that homeless fellow students should be provided with adequate accommodation and students who have historical debts be allowed to register at the university.
    • Algérie
      NewImageSuite à la mobilisation massive des étudiants pour le retrait de la candidature du président Bouteflika à un 5ème mandat, la police a tenté d’évacuer des milliers d’entre eux qui protestaient pacifiquement contre la nomination, le mardi 9 avril, d’Abdelkader Bensalah en tant que président de l’Algérie par intérim. Face la répression policière, les étudiants ont promis de marcher tous les jours.
    • Côte d’Ivoire
      NewImagePartout dans le monde, l'application du néo-libéralisme à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche entraîne une multiplication des fraudes. On en trouvera un exemple en Côte d'Ivoire, via le combat du collectif des enseignants-chercheurs et chercheurs de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan Cocody (Codec). Ce collectif est monté au créneau pour tenter de désamorcer le conflit qui les oppose au président de l'Université. Dans une déclaration faite à la presse, Dr Oumar Yéo et ses camarades démontent la gestion du Pr. Abou Karamoko et lui font des propositions de sortie de crise.
    • Kenya

      Student riots happened in Laikipia University after cultural festival week reduced to one day in Nyahururu.
      The students were protesting over the shortening of this year’s cultural week from five to one day. “We have been holding a cultural week in every academic year. This year’s event was set to start yesterday (Monday 25 March) up to Friday. But yesterday, we were notified by the university’s administration that we will only hold the event on Friday”, said the student who sought anonymity. Another student said that the university management cited lack of funds for the changes. “Why is the university citing lack of funds for shortening the period of the cultural event yet the money had been factored in the fees?”, posed another student.

    • Mali

      Grève des enseignants : les négociations se poursuivent entre les syndicats et le gouvernement. La grève des huit syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, déclenchée le lundi 11 mars 2019, est prévue pour durer jusqu’au 5 avril prochain. Ce débrayage paralyse les écoles du pays depuis plusieurs mois.

    • Maroc
      NewImageDes affrontements ont eu lieu à Rabat lors de la manifestation du 20 février alors que le problème des enseignants contractuels reste sans issue. Libération parle de panne de courant entre le ministère et les syndicats. « Le gouvernement s’attache à recruter par contrat, tout en introduisant 14 amendements au statut des fonctionnaires des académies », y lit-on. 

      Police clashed with demonstrators in Rabat on Wednesday February 20 during a strike called by labour unions and workers to protest against lacking reforms.
    • Niger
      NewImageComme nous le signalions déjà dans la météo des luttes de janvier-février, les universités sont toujours paralysées par un mois de grève des enseignants qui réclament une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
    • Ouganda

      Kyambogo university student loses hand in protest against new tuition policy. However, students have vowed not to stop until the policy is revised.

    • Sénégal
      NewImageZiguinchor : le système éducatif paralysé à 65% par une grève régionale des enseignants et une marche nationale des élèves des Eaux et Forêts.
    • Tunisie
      TunisDes affrontements entre des étudiants affiliés à l’Union Générale des étudiants de Tunisie (UGET) et la police ont eu lieu le mercredi 10 avril 2019, devant le ministère de l’Enseignement Supérieur ainsi que devant de nombreuses institutions universitaires relevant de l’université de Sousse. Des étudiants, revendiquant l’organisation du concours d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (CAPES), ont fermé la route et ont lancé des pierres contre les forces de l’ordre, se réfugiant dans les rues avoisinantes par la suite.
    • Zambie
      Zambian education authorities Friday April 5 shut the country’s second largest public university, the Copperbelt University (CBU), following riots. The government said the riots were caused by students who were barred from sitting examinations because they had not made the cut in continuous assessment tests but, in fact, confusion erupted at the Copperbelt University in Kitwe on Monday April 1, after Management told first year students to go back home as government can no longer provide bursaries for them.
  3. Amérique du Nord
    • Canada
      • Ontario
        Ontarion student protestThousands of students across Ontario walked out of their classes Thursday, April 4, and with their teachers and parents Saturday, April 6, to protest the cuts to public education budgets being imposed by the province’s right-wing Progressive Conservative government. The initiative was organized independently by students themselves, using the #StudentsSayNo hashtag on social media. In the little more than a week since high school student Natalie Moore called for the protest, students from more than 700 schools from all parts of the province signed up to take part.
        OPSEU First Vice-President / Treasurer Eduardo (Eddy) Almeida said the budget contains deep new cuts to a variety of ministries, including social services and post-secondary education. "They’re giving corporations billions in tax cuts, but it seemed like every second word out of the Finance Minister’s mouth was debt or deficit," said Almeida. "Even the Ontario Chamber of Commerce has been crying foul about all the financial scare-mongering this government has been doing."
    • États-Unis
      • Californie
        CalifornieAfter Oakland in march, nearly 3,000 teachers and support staff conducted a one-day strike, Thursday April 11, in Sacramento, California. The Sacramento City Teachers Association (SCTA) called the limited walkout after 92 percent of its members voted last month to authorize strike action in the state capital. "I want them to see me fight for what's right. I want my students to know that they're important enough to me that I'll fight for them and I'll say what needs to be said as best I can," said a seventh-grade teacher.
      • Illinois
        NewImageAfter two weeks on the picket line and more than a year at the bargaining table, teaching and graduate assistants at the University of Illinois at Chicago have made a deal that will put more than 1,500 employees back to work, union leaders said Friday.
        But despite agreeing to terms for a new contract late Thursday, the union continued its strike which began March 19 because the terms of ending the walkout — such as how workers could recoup lost pay — weren’t final, the union said.
      • Kentucky
        NewImageMore than 60 University of Kentucky students joined a hunger strike by the end of March meant to pressure school leaders to take specific steps to reduce food and housing insecurity among the student body. Research conducted at University of Kentucky in fall 2017 showed that 43 percent of the students who were surveyed had experienced some degree of food insecurity in the past year, while 8 percent indicated they had experienced some form of housing insecurity during that time period, according to a September 2018 workgroup presentation.
        The protest paid off, and the hunger strikers resumed eating on Tuesday, April 2. With a national spotlight on low-income and vulnerable students, the protest at Kentucky is the latest sign that colleges are being forced to do more to provide for their basic living needs.
      • Mississippi

        Anger is rippling through Mississippi, with educators threatening their first walkout in that Deep Southern state in more than 38 years.
        On March 28, the state legislature passed an insulting $1,500 pay raise for teachers and assistant teachers after decades of deep and sustained cuts to public education. The measure, passed near the conclusion of the recent legislative session, was promptly followed by a $2 million boondoggle for a school privatization program.

      • Pennsylvanie
        Philadelphia Community CollegeStrike, voted on Wednesday March 27, averted at Community College of Philadelphia, but bigger funding battle continues. Community colleges typically spend less per student than other public institutions of higher learning, even when accounting for the fact that many four-year schools dedicate money to research.
  4. Amérique du Sud
    • Colombie
      BogotaEl centro de Bogota es, de nuevo, escenario de un fuerte enfrentamiento entre el Escuadrón Movíl Antidisturbios (Esmad) y algunos estudiantes de la Universidad Distrital, sede Macarena.
      Varios estudiantes han afirmado que con la protesta se buscaba mostrar inconformidad por la actuación del gobierno de Duque frente a la reunión con la minga indígena en el Cauca, ya que el presidente se fue sin reunirse con esta comunidad y no estuvo en plaza pública con los indígenas, argumentando problemas de seguridad.
    • Honduras
      TegucigalpaMovimientos independientes de estudiantes protestaron en contra de los masivos despidos que se anunciaron para los empleados del Instituto Nacional de Formación Profesional (Infop). Las autoridades del gobierno confirmaron el despido de unos 660 empleados de la institución de formación por problemas de presupuesto.
  5. Europe
    • France
      Ils étaient des milliers à battre le pavé dans toute la France. Les enseignants étaient en grève le jeudi 4 avril et manifestaient contre les réformes du ministre Jean-Michel Blanquer.
      Alors que le décret qui instaure des droits d’inscription pour les étudiants de licence et de master hors Union européenne vient d’être publié, la contestation se poursuit, avec un élargissement du combat en faveur d'enseignement supérieur public, gratuit et émancipateur pour toutes et tous.

      La réforme du lycée est-elle un moyen de supprimer 12 000 postes et va-t-elle, une nouvelle fois, renforcer la sélection à l’université ?
      L’émission Au combat du MediaTV permet de faire le point.

      Par ailleurs la contestation des Stylos rouges se poursuit, à Rennes, Vatan, Amiens... Dans une lettre adressée au ministre de l’Éducation, mais aussi à Emmanuel Macron et Édouard Philippe, les Stylos rouges réclament l’ouverture du dialogue à propos des réformes en cours.
    • Germany

      Fruitful negotiations between public authorities and public service trade unions, including education unions affiliated to Education International, have led to salary increase of 8 % for public workers.

    • Grèce
      NewImageStudents, police clash in Athens over teacher appointments in the public school system on mid-January 2019. "I’m a full-time teacher but we stand together (with part-time staff) as this law affects (everyone)", Venetia Reppa, a teacher hit in the back by a police stun grenade, told reporters outside parliament. The education ministry is preparing to push through parliament a hiring law which teacher unions say does not sufficiently take prior experience into account.
      Greece’s public schools have suffered from spending cuts imposed as a condition of bailout agreements to end its debt crisis.
    • Pologne
      Pologne enseignants en grèveDans le cadre de la rébellion internationale d'enseignants, le lundi 8 avril, plus de 80% des 400.000 enseignants polonais ont rejoint une grève nationale illimitée. Il s'agit de la première grève nationale des enseignants dans le pays depuis 25 ans et l'une des plus grandes grèves en Pologne au cours des dernières décennies.
  6. Océanie
    • Australie
      • Tasmanie
        Tasmanian teachers begun strike action on April 2, following stoppages in November. The strike reflected pent-up anger over the stagnant wages and destruction of conditions imposed by successive Labor and Liberal state governments. In Hobart, the teachers joined hundreds of public sector workers, including nurses, firefighters and parks and wildlife officers, at a stop-work rally that packed City Hall.

Que vive l’autogestion dans la culture, et partout !

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Que vive l’autogestion dans la culture, et partout !

¡Que la autogestión en la cultura y en todas partes viva!

Let self-governing in culture and everywhere live!

Autogestion. On croyait le mot oublié, vaincu par des décennies d’intériorisation du monde tel qu’il est. Et le voilà qui resurgit, au cœur du mouvement en cours dans la culture, redisant le monde tel qu’il doit devenir. Vendredi 9 avril, l’AG du Grand Théâtre de Tours a voté à une très large majorité l’appel à « que vive l’autogestion dans la culture, et partout ! », reproduit ci-dessous. L’Internationale des Savoirs pour Tous, qui depuis sa création veut contribuer aux combats pour une société postcapitaliste et postproductiviste, ne peut que se réjouir d’un tel appel et vous invite à le propager, dans les lieux culturels occupés, dans les universités et centres de recherche, en France et ailleurs…

La Rédaction du blog

Autogestión. Hemos pensado que la palabra había sido olvidada, derrotada por décadas de interiorizar el mundo tal como es. Y aquí está de nuevo en Francia, en el corazón del movimiento actual de la cultura, redibujando el mundo como debe ser. El viernes 9 de abril, la Asamblea General del Grand Théâtre de Tours votó por amplia mayoría la petición de "¡autogestión en la cultura, y en todas partes!", que juntamos a continuación. La Internacional del Saber para Todos, que desde su creación ha querido contribuir a la lucha por una sociedad poscapitalista y posproductivista, no puede sino acoger tal llamamiento y le invita a difundirlo, en los lugares culturales ocupados, en las universidades y centros de investigación, en Francia y en otros lugares del mundo...

La Redacción del blog

Self-governing. We thought the word had been forgotten, defeated by decades of internalizing the world as it is. And here it is again in France, at the heart of the current movement in culture, redrawing the world as it must become. On Friday 9 April, the General Assembly of the Grand Théâtre de Tours voted by a very large majority to call for "self-governing” in culture, and everywhere! "which is reproduced below. The International of Knowledge for All, which since its creation has wanted to contribute to the struggle for a post-capitalist and post-productivist society, can only welcome such a call and invites you to spread it, in occupied cultural places, in universities and research centers, in France and elsewhere in the world...

The blog’s editorial team